3 juin 2021
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Selon le communiqué de la BCC, le trésor public a enregistré un excédent de 492,1 milliards de francs congolais (238 026 124 USD au taux budgétaire de 2.067/1 USD) à fin avril 2021, alors qu’à la même période en 2020, l’État était déficitaire.

La même source précise que la situation des finances publiques s’est nettement améliorée. Les recettes mensuelles du mois d’avril se sont chiffrées à 1.353,2 milliards de Fc (654 millions USD), en dépassement de 35,4% de leurs prévisions. “Quant aux dépenses, elles sont excédentaires à 875,1 milliards de fc (423, 3 millions USD), soit un dépassement de 5,2%”, a-t-elle poursuivi.

Pour la Banque centrale du Congo, cette performance atteste de l’effort du gouvernement observé dans la gestion des finances publiques.

 

La question : « Où sont passés les donneurs des leçons? l’opposition reste muette, aucun commentaire. Ce qui atteste la mauvaise foi de plusieurs qui insufflent la haine dans la population. En 18 ans, Kabila a laissé 1 milliard des dollars comme réserve, alors que dès l’investiture du gouvernement Sama Lukondé, Felix a réalisé plus de 100% des réserves, soit plus de 1 milliard.

Bravo au Président de la République, Félix Tshisekedi, et à son gouvernement!


1 mai 2021
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Le secteur de transport fluvial et lacustre était à l’honneur ce jeudi 29 avril 2021, au Beach Ngobila, à l’occasion de la cérémonie d’inauguration officielle de deux baliseurs multifonctions acquis dans le cadre de la coopération agissante entre la République Démocratique du Congo et l’Union européenne (UE) destinés à renforcer les capacités opérationnelles de la Régie des voies fluviales (RVF).
Le Président de la République et Président de l’Union Africaine, Félix-Antoine Tshisekedi, a procédé à la coupure du ruban symbolique donnant ainsi le go pour la mise en service de ces deux engins. C’était en présence du Premier Ministre Sama Lukonde, du Président du Conseil européen, Charles Michel, de l’ambassadeur de l’UE en RDC et des représentants des institutions, tant nationales qu’étrangères.
Bien avant cet acte ayant sanctionné ladite manifestation, une série d’allocutions ont été prononcées à commencer par celle du Directeur Général de la Société Congolaises des transports et des Ports (SCTP) pour qui cette acquisition était d’une importance capitale en ce sens qu’elle permettra désormais aux convois de naviguer sur le fleuve Congo en toute sécurité.
Il s’est, par ailleurs, dit convaincu que la mise en service de ces deux baliseurs, Kasaï et Yaolimela, pourra réduire notamment les échouements des convois, des casses de matériels ainsi que la consommation du gasoil, sans oublier le temps de navigation avec, pour conséquence, une baisse du coût d’exploitation.
Intervenant à son tour, le Directeur Général de la RVF, s’est félicité de la dynamique ainsi imprimée au Projet d’appui à la navigabilité des voies fluviales et lacustres en RDC du fait de cette dotation qu’il considère comme une matérialisation de la vision du Président de la République dans le domaine fluvial et lacustre, un des piliers du transport multimodal en République démocratique du Congo.
Soulignant l’importance du transport fluvial sur l’économie congolaise, le trois quart du pays étant accessible par cette unique voie, l’Ambassadeur de l’Union européenne en RDC a, pour sa part, mis l’accent sur le caractère intégrateur de la voie fluviale sur l’ensemble du territoire national. Après les innombrables écueils qui se sont dressés au travers du développement de ce secteur vers la fin des années 90, désarticulant presque les aides à la navigation, l’Union européenne, a-t-il dit, s’est décidée, à la suite d’une requête des autorités congolaises, de rendre la navigation sûre sur les 2300 Km de voies navigables sur le fleuve Congo et sur la rivière Kasaï.
Il s’agira, précisément, de maintenir la signalisation visible en tout temps pour les navigants en mettant à leur disposition des cartes de navigation tout en faisant la chasse aux bateaux surchargés ne répondant pas aux normes.
Enfin, le ministre des transports et voies de communication, Chérubin Okende, a salué la forte impulsion ainsi que l’ambition du Chef de l’Etat à valoriser les potentialités de la RDC notamment par l’amélioration du transport multimodal. « Il est temps de faire de nos cours d’eau des artères, mieux, des avenues pour desservir les coins les plus reculés du pays », a-t-il déclaré tout en appelant à la responsabilité de la direction de la RFV à faire bon usage des outils de travail mis à sa disposition.
Cellule de Communication du Chef de l’État
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18 décembre 2020
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Initialement annoncé pour début 2020 et à la base de plusieurs mouvements de contestation, Éco, cette monnaie controversée censée remplacer le Franc CFA en Afrique de l’ouest ne semble pas être prête à être lancée. Serait-ce là aussi l’une des conséquences de la crise sanitaire actuelle? Affaire à suivre…


21 septembre 2020
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Le commerce illicite de l’or de la République démocratique du Congo (RDC) via le Rwanda et l’Ouganda, continue de prospérer malgré les efforts visant à assainir le secteur, déplore IMPACT.

IMPACT, plateforme de la société civile canadienne qui existe de puis1986, pointe du doigt des intermédiaires (négociants et exportateurs) dûment enregistrés en RDC, au Rwanda et en Ouganda qui exercent leurs activités sans crainte apparente de sanctions.

L’ONG les met à nu dans un rapport publié jeudi.

Ces négociants et exportateurs continuent à mener ces activités « même après avoir été dénoncés publiquement année après année par les Nations Unies et des organisations internationales comme contribuant au commerce illicite de l’or artisanal de la RDC », signale IMPACT qui autrefois était connu sous le nom de PAC.

Les autorités congolaises ont fait des efforts pour assainir le secteur, reconnait la plateforme. Mais, les intermédiaires ou les négociants les compromettent, accuse le rapport.

Pour Joanne Lebert, directrice générale d’IMPACT citée dans le rapport, ces intermédiaires déjouent les tentatives de démantèlement de leur système en reconfigurant leurs activités dans toute la région lorsque nécessaire ou en créant des entités fantômes.

Ils donnent un semblant de légalité à leurs activités en déclarant un faible pourcentage de leurs exportations d’or tout en empochant d’énormes profits du commerce illicite.

Ainsi, l’or sorti en contrebande de la RDC et circulant sur le marché international légal – sous la forme de produits de consommation – est potentiellement lié à des activités criminelles, au blanchiment d’argent, à des groupes armés et à des violations des droits humains.

IMPACt cite notamment le cas Cavichi SARL mais aussi Congo Golden Mining et Omega Gold Mining Ltd.

Le premier, Cavichi SARL, agrée à Bukavu de 2013 à 2016 a déclaré, aux autorités congolaises avoir exporté en 2015-2016 25.7 kg, mais à Kigali, la quantité déclarée était plutôt 5,290 kg, selon les documents de transit.

IMPACT revèle aussi que Cavichi SARL a largement sous-évalué ses exportations, les 5,290 kg ayant une valeur déclarée de 17.3 millions USD, tandis que leur valeur marchande internationale à l’époque serait plutôt de quelque 191.5 millions USD.

En plus, même si l’entreprise a fermé ses portes, son fondateur, Caetano Victor Chibalonza, poursuit ses activités de négociant d’or, poursuit l’ONG.

« Les autorités rwandaises manquent à leur devoir de diligence concernant l’or qui entre au Rwanda en provenance de la RDC », soutient le rapport.

Congo Golden Mining Ltd et Omega Gold Mining Ltd ont fait de même que Cavichi SARL, mais avec des proportions différentes.

IMPACT demande que des enquêtes soient menées et que la RDC simplifie les étapes pour exporter l’or.

Au Rwanda et à l’Ouganda, IMPACT recommande de favoriser la coopération entre les organismes chargés de l’application de la loi afin de détecter les écarts commerciaux et resserrer les contrôles réglementaires de l’or déclaré comme provenant de la RDC.

Faustin Katanga