15 août 2021
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Dans le collimateur de la justice depuis la révélation de l’affaire des cartes bancaires liées directement au compte du Trésor public, l’ancien secrétaire particulier et Conseiller spécial en charge de diplomatie de Joseph Kabila, Kikaya Bin Karubi a « fui en bateau » vers un pays de l’Afrique australe.

Selon le Magazine Jeune Afrique, Kikaya Bin Karubi était « invité à se présenter au cabinet de travail de l’avocat général du parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe le 25 juin ». L’ancien conseiller de Joseph Kabila « a quitté Kinshasa dans la nuit du 23 au 24 juin ».

« Il a d’abord fui vers Muanda, dans la province du Kongo-Central, avant de se diriger, en bateau, vers un village de pêcheurs angolais nommé Nganda Kosa, entre la RDC, l’Angola et l’enclave de Cabinda », explique Jeune Afrique qui ajoute que « c’est depuis cet endroit qu’il a gagné Luanda avant de décoller en direction de l’Éthiopie puis de rejoindre son lieu actuel de résidence, dans un pays d’Afrique australe ».

L’opposant Kikaya
Ancien Député, Professeur au Département des Sciences de l’Information et de la Communication à Université de Kinshasa, Faculté des Lettres, Barnabé Kikaya Bin Karubi est depuis longtemps dans le cercle fermé de Joseph Kabila. Il connait l’homme et sa pensée. Membre influent du FCC, Kikaya sait que la rupture est consommée avec Félix Tshisekedi. Il sait aussi qu’il faut une autre stratégie vis-à-vis de l’actuel pouvoir et vis-à-vis de la population. Alors que certains dans sa famille politique n’osaient même pas prononcer le mot opposition, lui, il avait présenté même le sens de ce que sera cette opposition dans laquelle ils se trouvent déjà.

« En effet, ce ne sera pas une Opposition autoproclamée comme l’a été 37 ans durant l’Udps de 1982 à 2019. Ce sera une Opposition parlementaire issue des urnes et, à quelque chose malheur est bon, rendue compacte après la requalification de la Majorité parlementaire ayant tout du patchwork qu’elle était jusque-là », disait-il sur son blog début 2021.

Stéphie MUKINZI

src: https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/12/dans-le-viseur-de-la-justice-kikaya-bin-karubi-fui-en-bateau.html/90233/


26 mai 2021
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Le Président de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu Robert Seninga vient d’être arrêté et écroué sur ordre du Gouverneur militaire, le Lieutenant-Général Constant Ndima.
Selon diverses sources, Robert Seninga est soupçonné de collusion avec le groupe armé islamiste des ADF.
Dans une déclaration faite le 31 mars 2021, Robert Seninga avait répondu au président de l’Assemblée Nationale de la RDC Mboso à propos de son exhortation aux députés de quitter les groupes armés en ces termes:
« Je pense qu’il n’y a pas de députés qui sont dans les groupes armés. Le président de l’Assemblée nationale avait appelé à la conscience de tout un chacun d’aller mobiliser ses pairs. Comme vous le savez, ce sont les enfants de la province qui sont égarés et qui commettent ces bavures. Nous en tant que leaders d’opinion, nous devons fournir des efforts pour les sensibiliser à quitter ces salles besognes et répondre à l’appel du chef de l’État pour contribuer au développement de notre pays », avait-il indiqué.
La semaine dernière, le Gouverneur militaire du Nord-Kivu, nommé à la tête de la province dans le cadre de l’état de siège décrété dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, avait annoncé l’imminence de l’arrestation de plusieurs suspects civils et militaires, soupçonnés d’intelligence avec des groupes armés.
Sortez des groupes armées chers politiciens!

10 mai 2021
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Après la déchéance de son frère Zoé Kabila du poste de gouverneur de la province du Tanganyika, Jaynet Kabila est sortie de son silence et est monté au créno pour défendre son frère. Aujourd’hui, les chefs coutumiers dans un 4e mémorandum accusent Jaynet Kabila d’entretenir une milice constituée de Doudou Lwamba, John Kadilo et Ali Simunkinje qui ont enlever et tuer le 1er président de la cour d’appel.

Aucune description de photo disponible.Peut être une image de texte qui dit ’etur garçon qui gardaientla ésidence Premier façon miraculeuse. problème parquet mais condamner fragrance pour autres s'interpose Celui-ci sauve d'une avec légéreté notoire pleine malade. lfaut Elle sera ciá e gens L'un meurtri bandits, John grand groupe justica blanc Beaucoup Kivu. niveau nouveau gouverneur, compétant, Jaynet pourla doivent dans parcelle Affaires Qu'ils Zoe d'un annales, Mahuku le entourent: Mbuyu Luyongola (trompeur), Françine Muyumba, Me Alex Capitaine Nyembo (GR) Lilianne souches veulent ministres provinciaux puissen quitter Jaynet. Joseph Kabila, lancien Finances, Monsieur dans Kalemie République, Chef Kamona Yumba Dieudonné 'Etat, expression agréer, Excellence Monsieur Présidentde nos sentiments patriotiques. TERRITOIRE ACEMIE deAln’


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IL EST 23h58 À KINSHASA, LE 29/04/2021 , LE VERDICT VIENT DE TOMBER, WILLY BAKONGA WILIMA EX-MINISTRE DE L’EPST, EST CONDAMNÉ À UNE PEINE DE SERVITUDE PENALE DE 3 ANS ET AU PAIEMENT D’UNE AMENDE DE 90.000$. SON FILS JOËL BAKONGA EST AUSSI CONDMANÉ À UNE PEINE DE SERVITUDE PENALE DE 6 MOIS ET AU PAIEMENT D’UNE AMENDE DE 45.000$!!!
Les préventions suivantes ont été retenues à l’encontre de monsieur Willy Bakonga et son fils, à la cour de cassation :
1. Transfert illicite des fonds vers l’étranger (lutte contre le blanchiment)
2. dissipation de l’origine des fonds. Voilà les deux préventions.
Contrairement aux rumeurs sur les réseaux sociaux, Willy Bakonga avait sur lui à Brazzaville, seulement 30600 $, selon le PV de l’OPJ du Congo Brazzaville, il n’avait pas 2 millions tél qu’il a été véhiculé sur les réseaux sociaux.
La cour a ordonné la confiscation d’argent saisi à Brazzaville et une arrestation immédiate de ces deux condamnés.
En tout cas, l’état de droit eza elingi. Il faut noter que l’homme n’en a pas encore fini avec la juste, il fera face au procès pour les détournements des fonds et les écoles fictives.
Peut être une image de intérieurPeut être une image de une personne ou plus, personnes debout et intérieur

22 avril 2021
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Peut être une image de 1 personne, costume, montre-bracelet et texte qui dit ’Willy BAKONGA Ministre d'Etat, Ministre de 'EPST SC’Peut être une image de argent et textePeut être une image de argent

Le ministre sortant de l’Enseignement de la République démocratique du Congo a été arrêté mardi soir à Brazzaville à la demande de Kinshasa qui l’accuse de détournement de fonds, a appris mercredi l’AFP de source policière.

« Willy Bakonga, ancien ministre de l’Enseignement de la RDC, a été débarqué mardi soir d’un vol d’Air France en partance pour Paris, à la demande de Kinshasa qui sollicite son extradition », a déclaré à l’AFP cette source policière sous couvert d’anonymat.

M. Bakonga était recherché par le parquet depuis le 16 avril dans le cadre d’une affaire de détournement des fonds.

Ancien ministre des Sports sous le régime de l’ex-président Joseph Kabila, M. Bakonga occupait depuis août 2019 le portefeuille de l’Enseignement primaire et secondaire de la RDC dans l’équipe gouvernementale démissionnaire du président Félix Tshisekedi.

« Il est détenu présentement dans les locaux de la Centrale d’intelligence et de la documentation », ex-direction générale de la surveillance du territoire (DGST), a ajouté la même source sans plus de commentaire.

En RDC, le directeur du service de paie des enseignants et le secrétaire général du ministère de l’Enseignement primaire et secondaire ont été condamnés le 25 mars à 20 ans de prison pour détournement de fonds.

La gratuité de l’enseignement primaire est une des mesures phares du M. Tshisekedi, au pouvoir depuis janvier 2019.

La Banque mondiale a suspendu en février un financement de 100 millions de dollars en faveur de la gratuité de l’enseignement, en raison d’une affaire de corruption. Deux responsables de l’enseignement public ont été condamnés fin mars à 20 ans de prison.

L’arrestation de M. Bakonga intervient moins d’une semaine après la visite du président Tshisekedi à Brazzaville, où il a assisté le 16 avril à l’investiture de son homologue Denis Sassou Nguesso qui entame un quatrième mandat.

Entre Brazzaville et Kinshasa règne un climat de confiance « mutuelle », avait alors déclaré le président Tshisekedi.

Par le passé Kinshasa a réclamé en vain l’extradition du général Munéné, un dignitaire du régime Joseph Mobutu (1965-1997).

C’est au Congo-Brazzaville qu’un chef rebelle Udjani de la province de l’Equateur (nord-est de la RDC) a trouvé la mort en 2010. Il n’avait pu être extradé après son arrestation.

Avec AFP

Src: radio Okapi


21 avril 2021
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Qui avaient vendu les mines congolaises aux multinationales et qui continuent de vivre comme si aucun crime n’a pas été commis en RDC ? Il faut absolument avoir le courage de faire une enquête sur ce qui s’était passé dans cette tragédie des mines de la République démocratique du Congo. Il faut nationaliser toutes les mines de la RDC car il n’y a aucune garantie pour les générations futures dans ce pays . Monsieurs les égoïstes !

Peut être une image de 2 personnes, barbe et textePeut être une image de 1 personne et costumePeut être une image de 2 personnes et textemediacongo.net - Actualités - Mines : la RDC augmente la redevance des  compagnies minières

Src: FK


12 mars 2021
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Du tout-puissant intouchable au fugitif introuvable ..Que retenir de cette affaire? Sûrement qu’il est tôt pour tirer des conclusions à ce sujet. Mais cette affaire est suivi avec attention par la population Congolaise.

Pour rappel, M. Kalev Mutondo, ancien DG de l’ANR, le bras droit du président honoraire Joseph Kabila, surnommé par certains « Tout puissant Kalev », celui qui faisait trembler ministres, députés, sénateurs, juges, avocats, magistrats, agents de sécurité (police ou armée) et surtout qui s’est occupé personnellement des opposants au régime Kabila ainsi que de certains journalistes qui pouvaient oser critiquer le pouvoir de M. Kabila.

A ces jours, il reste difficile d’estimer le nombre des victimes qui ont rencontrés Kalev Mutondo dans ses œuvres de représailles, encore aujourd’hui certains n’auraient même pas le courage de porter plainte par peur. Le choc psychologique qu’il a réussit à créer dans le chef de la population a fait que plusieurs évitaient et même évitent encore à ces jours d’emprunter la route de l’ANR, de peur de le rencontrer. Il a brillé dans plusieurs actes d’arrestations arbitraires, détentions illégales, tortures, etc. en violation de la loi de la république et des  droits de l’homme.

Accusé depuis quelques temps des mêmes charges susmentionnées, Kalev Mutondo a décliné les deux premières invitations de la justice pour comparution et se transforme en fugitif activement recherché par la police nationale, l’ANR, la DGM et la BCN Interpol. Comme qui dirait, Comme qui dirait, le mal retourne toujours à celui qui l’a fait… Qui jette une pierre dans le ciel, elle lui retombe sur la tête. Il y a un juge qui s’appelle le temps, et qui remet tout le monde à sa place. État de droit.Peut être une image de 1 personne et texte

 

 

Plusieurs leçons sont à tirer de cette affaire